Tous les articles par Julie Beziau

Tourisme solidaire au népal

Pourquoi choisir le voyage solidaire pour vos prochaines vacances ?

3 bonnes raisons de partir avec un organisme de voyage solidaire

Marre du tourisme de masse ? Aujourd’hui, donner du sens à ses vacances vient de plus en plus s’ancrer dans les esprits. Pour autant, nombreux sont ceux  pour lesques ce n’est pas encore devenu un réflexe d’envisager d’autres façons de voyager. Il existe  pourtant d’autres formes de tourisme alternatifs très intéressant pour le voyageur et le développement de la planète. Le tourisme solidaire est d’ailleurs une des branches rattachées au tourisme alternatif qui offre de véritables atouts par rapport à un voyage classique. 

Donner du sens à ses vacances grâce au voyage solidaire

Le tourisme solidaire est idéal pour découvrir une culture de la manière la plus authentique qu’elle soit. En effet, pendant un séjour solidaire, les échanges et rencontres  tiennent une place de premier choix. Généralement, les organismes de séjour solidaire prévoient des moments de partage et de rencontre. Par exemple, lors d’un atelier d’artisanat  pour faciliter les échanges avec la population locale.  C’est également un excellent moyen de s’imprégner pleinement des traditions locales.Ce sont d’ailleurs ces rencontres inoubliables et coutumes qui laissent des souvenirs uniques et impérissables.

Sortir des sentiers battus

Le voyage solidaire, c’est également la possibilité de s’écarter des circuits traditionnels. En effet, les voyagistes solidaires choisissent leurs partenaires sur place en cohérence avec la vision d’un tourisme éthique.  Tant dans le choix des activités que des hébergements, le tourisme solidaire peut s’appliquer à de nombreux niveau dans la réalisation du voyage. D’ailleurs, il permet bien souvent de belles découvertes.
Pourquoi dormir dans un hôtel lambda alors que vous pourriez très bien dormir dans une cabane écologique dans les arbres ? Certes le confort risque d’être réduit mais les souvenirs  quant à eux seront encore plus beaux.

Comprendre l’enjeu financier du tourisme solidaire

Les voyagistes spécialisés dans le tourisme solidaire s’engage à participer financièrement à des projets solidaires qui vise à aider le développement de populations dans le besoin. A l’image d’ECM Voyages qui reverse un pourcentage du montant total du séjour à son association sœur ECM Solidarité ; ceci dans le but  d’aider à la concrétisation de divers projets solidaires. Après avoir effectué un appel à projet auprès d’associations et d’ONG, deux sont sélectionnés chaque année pour être soutenu financièrement. Ils peuvent être de différentes nature même si tous ont pour but de faciliter le quotidien de population locale en difficulté dans leur développement. Par conséquent, les thèmes des projets sont très variés et peuvent avoir attrait à l’éducation, à l’économie locale, à la santé ou encore à l’environnement.

Le tourisme peut réellement aider à l’amélioration des conditions de vie des populations locales lorsqu’il est pratiqué intelligemment et donc de manière responsable.

voyage responsable

Tourisme durable: 10 réflexes à adopter en voyage

Comment agir en faveur du tourisme durable en devenant un eco-voyageur ?

Apprendre quelques mots dans la langue du pays, trier ses déchets, donner un pourboire… Certaines habitudes de voyage responsable peuvent sembler évidentes, mais certains voyageurs ont tendances à les oublier une fois à l’étranger.  Tout ces « petits » comportements responsables permettent de distinguer les éco-voyageurs des autres.

Adapter son comportement selon sa destination

Voyager durable est avant tout un état d’esprit en cohérence avec le tourisme durable.  Il s’agit d’adopter un comportement en adéquation avec les enjeux environnementaux, économiques et sociétaux de sa destination. Petit guide des bonnes pratiques pour devenir un bon éco-voyageur.

Respecter les populations locales

1. Respecter les US et coutumes
Pour cela, il est nécessaire de bien se renseigner sur sa destination et ses traditions. Le mode de vie, la religion, la nourriture sont entre autre quelques exemples qui font la culture d’une population. A titre d’exemple, dans de nombreux pays comme l’inde, l’Éthiopie, la Malaisie, le Maroc notamment on mange avec les doigts de la main droite.

2. Donner un pourboire
Bien que la politique du pourboire soit très libre en France, dans certains pays il est vivement conseillé de laisser des pourboires. Pour nous autres occidentaux, ça peut paraître dérisoire de donner l’équivalent ne serait-ce que 0,50 € mais dans de nombreux pays ça fait toute la différence !

3. Visiter un lieu de culte
Se rendre dans un temple ou n’importe quel lieu de culte implique de connaître quelques règles de base. Il n’est pas inutile de rappeler qu' »on touche avec les yeux » et de parler à voix basses.
Si vous comptez partir en Asie, les shorts et les bras dénudés pour les femmes ne sont pas autorisés dans les temples et pagodes. Pensez donc à apporter des vêtements adaptés pour ce type de visite (exemple : prendre un foulard pour recouvrir ses épaules le temps de visiter ce type de lieux).

4. Prendre des photos
Si quelqu’un prenait une photo de vous sans vous demander votre permission, est-ce que cela vous plairait ? A l’étranger, demander systématiquement l’autorisation pour photographier quelqu’un. Cette « règle » s’applique d’autant plus sur les personnes religieuses comme les moines au Cambodge par exemple.

5. Apprendre quelques mots dans la langue du pays
Connaître quelques mots permet de faciliter les échanges avec les populations locales qui apprécieront votre démarche « d’essayer ».

Respecter l’environnement

6. Respecter la faune locale
Plusieurs principes encore une fois basiques, mais qui font la différence s’appliquent lorsqu’on est en contact avec des animaux. Ne pas toucher les animaux sauvages. En effet, même si vous avez très envie de toucher ce petit singe rencontré lors d’une visite de temple par exemple, ne le faites pas ! Aussi docile et mignon, qu’il soit, on ne peut connaître à l’avance la réaction d’un animal. De plus, vos mains peuvent contenir des microbes qui peuvent rendre réellement malades les animaux sauvages qui n’ont pas les anticorps adaptés pour les combattre.
De manière générale, on évite de se mettre trop près de l’animal et ceux même si vous avez très envie d’un selfie avec lui. On oublie donc le selfie avec l’éléphant, ce qui pourrait le stresser ! Ce pauvre animal a déjà connu suffisamment de torture dans sa vie pour que les touristes puissent monter sur son dos. Alors on oublie !

7. Respecter la flore
Ne pas cueillir les fleurs et les plantes que vous pouvez trouver dans la nature. Vous ne le savez peut-être pas mais l’espèce que vous avez cueillie est en réalité en voie d’extinction.

8. Limiter la climatisation
Dans beaucoup de pays où il fait particulièrement chaud,  même si ce n’est pas toujours facile, veillez à contrôler votre consommation d’électricité.

9. Recycler ses déchets
Prévoyez toujours un petit sachet avec vous pour mettre vos déchets. Les poubelles ne sont pas présentes partout alors mieux vaut anticiper plutôt que de jeter ses détritus dans la nature.

10. Utiliser une protection solaire eco-friendly
Préférez un lait solaire plutôt qu’une huile lorsque vous allez à la plage notamment. En effet, comme beaucoup on pu le constater l’eau et l’huile ne se mélangent pas. L’huile contribue donc à la pollution des océans à travers ses infimes particules qui ne dissolvent pas dans l’eau.

message en faveur du tourisme durable sous forme de pancarte

Le tourisme durable, un enjeu majeur pour le voyage de demain

Quels sont les différentes formes de tourisme durable  connu sous l’autre nom de tourisme alternatif ?

Tourisme durable, tourisme équitable, tourisme solidaire, ces appellations ne sont pas toujours facilement à distinguer ? Pourtant, ces nouvelles formes de tourisme durables sont le voyage d’aujourd’hui et de demain. Mais que ce cache-t-il précisément derrière tout ces termes qui font partie du tourisme alternatif ? Pas évident, donc, de les distinguer et de les différencier. C’est pourquoi, ECM Voyages a décidé de vous aider à y voir plus clair pour mieux comprendre les enjeux qui sont propres à ces nouvelles pratiques du voyage.

Pourquoi le tourisme alternatif existe-il?

Avec une industrie touristique devenue la première activité économique mondiale en représentant 10% du PIB mondial ; cette activité s’est développé à travers les années de manière considérable. Le tourisme est d’ailleurs loin d’être la seule activité à connaître d’importantes évolutions ; ce sont aujourd’hui des sociétés entières avec leurs modes de consommation qui se sont également  transformés depuis le début du XXIe. Ces changements ont été induits par des avancés économiques et technologiques (comme internet, des nouveaux moyens de communication, …). Mais aussi grâce à une plus grande sensibilisation aux impacts environnementaux. C’est donc en réponse à  ces différents enjeux actuels que le tourisme alternatif a vu le jour.

Quelles sont les nouvelles formes de tourisme durable ?

L’OMS (l’Organisation Mondiale du tourisme) définit le tourisme durable de la façon suivante: « Un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil. « 
En partant de cette définition, de nombreuses déclinaisons ont ensuite vu le jour pour donner naissance au tourisme alternatif. Ces variantes prennent donc au moins l’un des trois piliers que représente le tourisme durable; l’environnement, l’aspect social ou l’économie. Il se décline sous les noms de tourisme responsable, durable, social, humanitaire, solidaire et équitable.

Tourisme responsable et tourisme durable: deux synonymes à nuancer

Ces deux termes peuvent être définis de la façon suivante:

Tourisme durable : Le tourisme durable s’inspire du développement pour désigner les différentes formes de tourisme alternatifs que peuvent appliquer les différents acteurs touristiques.

-Tourisme responsable : Le tourisme responsable relève d’une démarche personnelle visant à voyager en minimisant les impacts environnementaux et économiques.

Le tourisme durable peut donc être considéré comme un terme générique englobant le tourisme responsable.

Tourisme social et tourisme humanitaire: l’humain au cœur du voyage

Le tourisme social : le tourisme social se traduit par la mise en place d’actions et de programmes dans le but de donner le droit aux vacances pour le plus grand nombre.

Le tourisme humanitaire : Le tourisme humanitaire a pour but d’améliorer les conditions de vie de population dans le besoin à travers des projets de développement d’un territoire. Ce type de voyage est donc synonyme de rencontre, de partage et de dévouement pour venir en aide à son prochain.

Tourisme solidaire et tourisme équitable : deux pratiques au service des populations locales

Tourisme équitable : Développé sur le modèle du commerce équitable, l’objectif du tourisme équitable est de permettre aux populations locales de bénéficier des recettes engendrées par le tourisme pour améliorer leur condition de vie. Cette forme de tourisme repose donc sur l’implication des populations dans le développement d’activité touristique locale.

Le tourisme éthique ou tourisme solidaire : Le tourisme éthique ou tourisme solidaire est un mode de voyage qui a pour vocation de mettre à l’honneur les échanges, les rencontres et le partage avec des populations locales. L’humain a donc une place prépondérante, mais pour autant, il n’est pas le seul puisqu’une dimension économique vient également s’y rajouter. En effet, les professionnels du tourisme qui font la promotion du tourisme solidaire s’engagent à partager une partie des recettes perçues par les ventes de séjours. Ceci dans le but de financer des projets solidaires.

Dashain la fête nationale emblématique au Népal

Dashain au Népal, une fête nationale incontournable

Découvrez une fête nationale népalaise qui vaut le détour

Le mois d’octobre est l’occasion de faire découvrir une fête nationale peu connue des occidentaux et pourtant incontournable pour les népalais. Ceux qui ont eu la chance de découvrir le Népal, en ont  certainement entendu parler. Connue sous le nom de Dashain (ou aussi sous le nom de Bijayā Daśamī ), il s’agit de la fête religieuse népalaise la plus importante de l’année .

Dashain, qu’est-ce que c’est ?

L’origine de Dashain, une histoire encore visible au quotidien

Ce festival célèbre la déesse Durga facilement identifiable grâce au lion qui lui est associé. Selon la mythologie hindoue, cette déesse aurait vaincu le démon Mahishasura reconnaissable à son apparence de buffle. Puisque ce démon à l’apparence animal menaçait de ravager la Terre. L’histoire de cette affront n’est autre que le symbole même de la victoire du bien sur le mal incarné par ces deux protagonistes. Cette légende fait partie intégrante de la culture népalaise, on l’a retrouve notamment sur de nombreux monuments religieux que compte le Népal.

Quand peut-on assister au festival Dashain ?

Dashain est un festival qui se déroule chaque année au Népal et au Bhoutan pendant le mois d’octobre. A titre d’équivalence, il est tout aussi important pour les népalais que Noël en France. Cet événement national se tient sur une période de quinze jours basé sur le calendrier lunaire et qui vient se clôturer par la pleine lune.

Comment est célébré Dashain ?

Dès la fin du mois de septembre, lorsque la période de la mousson arrive à son terme, il n’est pas rare d’observer des cerfs-volants colorés le ciel népalais. Il s’agit de l’une des traditions népalaises pour débuter les festivités qui suivront. Chaque jour que compte cet événement unique dans l’année correspond à des rites précis. Pendant que les plus jeunes font des concours de cerf-volants, les plus anciens privilégient les jeux de cartes pour s’amuser et gagner quelques sous.
Ce festival est surtout connu pour ses constructions en bambou, appelé « ping » en népalais qui viennent prendre place un peu partout dans le pays. Construites par des locaux dans le respect des traditions, les « ping » peuvent atteindre jusqu’à 6 mètres de hauteur.
Dashain est aussi l’occasion pour beaucoup de népalais d’acheter de nouveaux vêtements pendant cette période synonyme de promotions. Des processions, sacrifices (aujourd’hui controversés) et autres rituels feront également partie du programme lors de l’ensemble des festivités.

Chantier d’un bâtiment pour loger les accompagnateurs des personnes hospitalisées à Fénerive-Est financé par l’association clou de girofle et ECM Voyages

ECM Voyages: un pilier pour soutenir des projets solidaires

Retour sur le développement de projets solidaires qui ont pu voir le jour avec ECM Voyages

Chaque année, ECM Voyages et ECM Solidarité contribuent à la mise en place de projets solidaires à travers le monde grâce au versement d’une partie des ventes de voyages équitables qui ont été réalisés. A l’occasion de l’assemblée générale annuelle auxquelles sont tenues les associations, l’heure est au bilan des projets achevés.

Deux projets solidaires et deux enjeux de taille pour ECM Voyages

En mai 2017, deux projets solidaires avaient été retenus par les membres des associations sœurs afin de venir en aide au Népal et à Madagascar.
Tous deux avaient pour objectif de venir en aide aux populations dans le besoin. Le choix de soutenir financièrement le projet de l’association Clou de girofle à Madagascar avait pris en considération le but médical de ce dernier. Tandis que le second projet visait à apporter une dimension éducative suite au tremblement de terre qu’a connu le Népal en 2015.

Le projet solidaire de Madagascar : une nécessité pour les malades

Situé dans la région d’Ananlanjirofo, l’hôpital de Fénerive-Est situé au nord-est de l’île est le seul à couvrir ce territoire. Ceci conduisant les malades à parcourir des dizaines de kilomètres pour y être soigné.
Dû à un manque de moyens de l’hôpital, les accompagnateurs et proches des malades n’avaient d’autres choix que de dormir dehors à même le sol à la belle étoile. Ces accompagnateurs ont pourtant un rôle-clef à jouer dans le rétablissement des malades puisqu’ils assurent la préparation des repas, l’achat de médicaments ainsi que les gardes.

L’hôpital n’étant situé qu’à une centaine de mètres de la plage, les nuits y étaient très rudes dues à la baisse des températures et à l’abondance de moustique.
Au-delà du fait que l’hébergement des proches des malades était particulièrement précaire, il devenait urgent de trouver une solution durable afin d’éviter tout risque de contraction du paludisme dû aux piqûres de moustique abondants la nuit.

Bâtiment en fin de travaux pour les accompagnateurs des malades porté par l'association clous de girofle et ECM voyages

L’idée de ce projet a donc été de construire un bâtiment destiné à accueillir les accompagnateurs des personnes hospitalisées au sein de l’hôpital de Fénerive-Est .
Après plusieurs mois de construction, le projet a été réalisé avec succès. C’est donc un bâtiment flambant neuf qui peut aujourd’hui les accueillir. Pour mener à bien cette construction ; 11015 € ont été nécessaire dont 6500 € financés par l’association clou de girofle et 4515 € subventionner par ECM solidarité (association sœur de ECM Voyages)

Népal : un projet solidaire pour répondre aux tremblements de terre de 2015

Survenu le 25 avril 2015, le tremblement de terre de magnitude 7.8 qu’a connu le Népal avait entraîné la mort de milliers de personnes et de nombreux blessés.
Sur le plan matériel, le bilan était tout aussi lourd. L’UNICEF avait déclaré que près de 24 000 salles de classe avaient été touchées par la catastrophe naturelle ; empêchant pas moins d’un million d’enfants de se rendre à l’école.

Inauguration de l'école népalaise financé par l'association GARUDA enfants de Katmandou et ECM Voyages

C’est dans ce contexte tragique induit par l’urgence d’agir au plus vite que ECM solidarité a répondu présent pour le projet éducatif porté par l’association GARUDA Enfants de Katmandou qui exerce son activité en faveur de la scolarisation et de l’éducation.
Cette association a mené à bien la reconstruction de trois écoles primaires dans la région de Kavré, situé à 50 km de Katmandou. Ces bâtiments collectifs officient également pour toute la population locale comme lieux de réunion, d’ateliers, de fête, etc.
Dans un souci de durabilité, les structures scolaires ont été construites en veillant à ce qu’elles puissent servir d’abri antisismique.

Le projet mené par cette ONG avait donc pour but d’équiper les trois établissements scolaires en matériel scolaire et en mobilier. Pour cela, la construction de tables et de chaises était nécessaire et prévue d’être achevée uniquement par des artisans locaux.
L’achat de livres pour la bibliothèque ainsi que celui de fournitures scolaires faisaient également partie des volets du projet. Enfin, une dernière composante reposait sur la formation de l’équipe pédagogique qui enseigne dans ces écoles.

Au total, ce projet a nécessité pas moins de 161 000€ incluant la construction des écoles dont ECM Voyages a participé au financement à hauteur de 8750 €.

C’est donc avec beaucoup d’espoir d’aider à nouveau des personnes dans le besoin, que ECM Voyages a répondues cette année encore présent à de nouveaux projets solidaires pour l’année 2018 dont l’évolution sera également suivie de près.